mercredi 23 mai 2012

STAX SR 009. Mes impressions...





J’ai eu la chance et le grand privilège, de disposer d’un casque STAX SR 009 à mon domicile,  pendant une dizaine de jours. En effet, Superfred 21 a eu la gentillesse de bien vouloir me prêter le sien.
Aussi, j’aimerais vous faire profiter des réflexions que suscite en moi cette expérience, technique et musicale.

Présentation:


J’ai été, en ouvrant la très belle boîte en bois, impressionné par la beauté et la grande classe de ce casque.

Le diamètre des écouteurs est impressionnant, et leur fabrication en alu lui confère une touche de solidité, de pérennité et de luxe que je n’ai encore jamais rencontrés sur aucun casque, toutes gammes et prix confondus. Les pads et le bandeau en cuir sont superbes et très confortables. Le système de réglage de l’arceau tout simplement judicieux et parfait.

                                                                                                            

Prix


Pour ce qui concerne le sacro saint rapport qualité /prix, le SR 009 est un peu atypique.

Comme tous les matériels de prestige, il est une véritable vitrine de l’expérience et du savoir faire de STAX. Cette référence a été conçue dans l’objectif de faire le mieux possible, elle est l’expression de ce que la technologie électrostatique peut nous offrir de mieux sans considération de prix. Par conséquent, il n’est pas facile de trouver le juste ratio entre ses performances, ses qualités, et son prix. 
D’autant plus difficile, que nous pouvons le dire, il n’est pas donné….Puisqu’au niveau tarif, il explose le prix de tous les casques haut de gamme, y compris celui de L’omega 2.
Le prix public imposé par l’importateur Français (Alter Audio) est de 5500 €, mais par ailleurs, il est possible de le trouver sur le net aux environ de 3500€, sans la garantie Française, bien sûr. Voilà un écart de prix abyssal ! 
Pour ma part, je l’ai affiché à 4750€ avec un peu de marge pour ….mais ce n’est pas le lieu ni le moment pour ça.

Le Système d’écoute :





Je me suis servi, pour mes écoutes, de la sortie préampli de mon Audio-Gd Phoenix pour alimenter l’ampli STAX SRM 323, dédié au SR 009.

Deux raisons à cette configuration :
- Le SRM 323 n’est pas l’ampli le mieux adapté au SR 009, et l’étage préampli du Phoenix était le bienvenu pour «adoucir »un peu le haut du spectre et apporter un peu plus de relief à la restitution.
- En commutant le bouton Préampli du Phoenix, et après avoir préalablement préréglé le volume de l’ampli SRM 323, tout d’abord à l’oreille, puis affiné avec mon sonomètre, je pouvais passer du SR 009 à n’importe quel autre casque, avec un niveau sonore identique et sans me soucier des branchements. Les réglages de volume du Phoenix m’ont alors servi à régler le niveau sonore général.
La source était mon lecteur CD intégré Jadis Symphonia Evolution tube, munie d’une sortie à base de 2 tubes 12 AU7 que je viens de changer pour des Mullard. Ces tubes sont plus neutres, et plus précis que ceux montés d’origine, des Electro harmonix d’origine Russe.
Tous les câbles étaient mes références « Symbiose cuivre cryo » pour la modulation et « Power Phase » pour le secteur.

Musicalement parlant:

- Avant le retour de mon HD 800 
Voici maintenant plusieurs semaines que mon HD 800 est parti pour participer à un grand test à venir, chez Superfred 21. 
Aussi, et en attendant son retour imminent, je commencerai mes écoutes comparatives avec trois casques GRADO : Un PS 500, un GS 1000 et un PS 1000.
Je peux d’ores et déjà vous dire que les prestations musicales du SR 009, sont tout bonnement et réellement EXCEPTIONNELLES !
Deux mots suffiraient à le qualifier, et après les avoir cité, il me semble qu’il serait judicieux de ne plus rien dire, de retourner dans le silence de la nuit afin de s’abreuver du nectar musical qu’il sait, à tout instant, distiller !
Ces deux mots sont : Linéarité, Neutralité.
Mais je ne vais quand même pas vous laisser sur votre faim, aussi, je vais tout de même poursuivre, mais avec le SR 009 sur les oreilles !
Par quoi commencer ?
Et bien je vais être honnête : la déception ! 
Oui, je dois bien vous l’avouer, les premiers instants ont été décevants. En fait, écouter ce casque est une véritable cure de désintoxication auditive, et Il m’a fallu du temps pour réaliser ce qui m’arrivait.
Je suis effectivement imprégné depuis plusieurs années, de la sonorité de toutes sortes de casques, y compris des « meilleurs ». Mais le roi STAX est bien différent. Il m’a montré, sans la moindre diplomatie, que ces casques de haut niveau que j’aime et qui me régalent quotidiennement, me trompent quelque peu mis à part, peut-être, ce sacré HD 800 ! Nous verrons ceci plus loin…
Le changement radical d’écoute que propose le SR009 est pour le moins déconcertant.
Imaginez mes premières impressions à l’écoute d’un casque complètement linéaire et neutre ! (en tout cas sur le plan subjectif)



Aucun défaut flagrant, tout semble juste et rien ne semble pouvoir être remis en question…La musique coule, nous ramène à sa source (le compositeur et son inspiration, les interprètes et leur talant, les instruments et leurs couleurs de timbre…) et tout ceci coule de source …
Le grave n’est pas mou, ni flou, il est très sec et précis. Il n’y a plus de bosse dans le haut grave / bas médium, ces plages de fréquences ne se chevauchent pas, comme c’est souvent le cas. Fini le creux dans le médium, les voix retrouvent leur place et proportions au sein de l’orchestre. Pas de bosse non plus, qui dénaturerait leur présence. Adieu les pics mordants dans le haut médium /aigu, et pourtant les violons restent en tous points précis, détaillés riches et doux etc... Cette petite liste n’est bien évidemment pas exhaustive, chaque casque a ses propres qualités et défauts, et certains produits cumulent même l’ensemble de ceux cités plus haut !
L’expérience d’une écoute linéaire absolue, vous le comprendrez à présent, nécessite pour être comprise et acceptée, un moment d’adaptation car contre toute attente, nous n’y sommes vraiment pas habitués (En tout cas, c’est mon cas, et merci monsieur STAX d’avoir mis les notes à leur place)
En comparaison avec ce que j’ai l’habitude d’écouter, ce que j’entends du STAX SR 009 est nettement plus mat, plus sobre, moins chargé de fioritures et couleurs exacerbées, avec une absence totale de grain. Aussi, un peu perplexe par cette nouvelle proposition musicale, et pas très certain de la trouver à mon goût, je me suis empressé de commencer mes écoutes.
J’ai commencé avec mon PS 1000. Branché aux deux XLR symétriques 3 broches de mon Audio-GD Phoenix, je l’ai chargé de la délicate mission de m’émouvoir, à l’écoute du « Thème » de la bande originale du film, la liste de Schindler.
Il faut dire que la beauté du violon et l’intensité dramatique de sa mélodie, transcendés par le jeu du virtuose Itzhak Perlman, sont généralement pour moi une très belle source de plaisir et d’émotions diverses. Comme à l’accoutumée, c’est le cas et chargé de plaisir, d’énergie et de joie, je passe alors sans attente spéciale, à la prestation du SR 009.
Je dois bien vous dire que j’ai été pour le moins surpris…
Mon PS 1000 confronté au champion STAX ? Hé bien ce fût un dur moment de solitude, je vous prie de bien vouloir me croire !!! Mais…. pas pour le SR 009.
Ma référence du moment, mon casque préféré avec le Sennheiser HD 800, le roi PS 1000, relégué au rang des casques criards et inconsistants !
Oh oui, vous avez bien lu et moi j’ai bien réfléchi avant d’écrire ceci. Je pèse mes mots. C’est ce que j’ai entendu et ceci n’engage que moi…Mais je ne suis pas là pour distordre mes impressions. 
(Maintenant, il ne faut pas perdre de vue que ces réflexions sont le résultat d’une comparaison directe, et que le PS 1000 ne m’a jamais semblé ni criard ni inconsistant, avant cette expérience)
Ce qui m’a déstabilisé le plus en fait, c’est la différence d’équilibre, la hauteur des notes toujours trop hautes perchées sur le PS 1000, son aération excessive et l’impression de « creux » sur les timbres. Comme ci ceux-ci étaient vides en leur centre, dénués de matière constitutive, juste une sorte d’enrobage de texture musicale qui ne reposerait sur rien de vraiment tangible.


Le SR 009 lui, en donne plus. Les fondamentales et les harmoniques bien étayées, le « poids » des timbres se perçoit comme étant supérieur, ils semblent plus lourds et tangibles, plus …….facile, plus vrai ! Oui, à l’entendre, tout est si simple que je me suis surpris à me demander d’une part, pourquoi il est si cher pour faire si simple ! Et également pourquoi les autres casques, n’arrivent pas à faire de même.
J’essaie par là de rendre compte de cette impression évidente de neutralité, de beauté juste, (par opposition à la beauté artificielle), de facilité à suivre la diction des interprètes, les plus infimes vibratos. Cette évidente présence des voix, avec leur timbre riche, leur couleur propre et si particulière. Bien posées dans le thorax et non dans le haut de la gorge, elles sortent des écouteurs du SR 009 comme si elles étaient là, juste à côté, si proches...et donc si réelles…
La couleur du bois dont est fabriqué ce hautbois, le timbre chatoyant de ce stradivarius, l’ampleur et l’harmonie de ce piano de concert…Tout ceci est restitué simplement, naturellement, sans le moindre heurt.
Bien. Je ne souhaitais pas en rester là. Aussi j’ai poursuivi mes écoutes avec un PS 500 tout juste rôdé.
Là, j’ai pu constater en comparaison directe avec le SR 009, que le PS 500 moins brillant et clair, moins aéré que le PS 1000, se défendait finalement mieux que ce dernier, et qu’à mes oreilles, il proposait plus de corps, de matière, et de douceur aussi. En fait : plus naturel, bien que moins précis et spectaculaire que le PS 1000.
Mais encore bien loin de la signature sonore droite, reposante, juste parfaite du SR 009, je suis allé chercher un GS 1000 i, histoire de refaire une classification de mes références et de les situer par rapport à un véritable étalon.
Le GS 1000 s’en sort mieux, à mes oreilles. Bien sûr, il est coloré de toutes parts, bien sûr les voix sont en retrait par rapport aux instruments, sa signature en V devient évidente face à un casque linéaire comme le Stax, mais je dirais que globalement, il propose une restitution plus charnelle, plus « moelleuse », plus douce que le PS 500 et le PS1000 (ceci s’explique en partie par la conception de ses écouteurs en acajou contre le métal /acajou pour les PS 500 et PS 1000). Les timbres du GS 1000, sont plus pleins, mieux charpentés, plus sobres et moins éthérés que ceux proposés par les deux PS. Le GS 1000 est également moins criard, moins timbré vers le haut. Plus rond, moins précis sur les contours, mais il se dirige finalement vers plus de justesse.
Car enfin, mon PS 1000 me donne très généreusement plus de détails que je n’en entendrai jamais même à quelques mètres de l’orchestre ! La précision des contours et la clarté générale, se situent à un niveau inconnu en live ! C’est fort agréable tout ça, l’illusion fonctionne à merveille. Mais il m’a fallu cette « cure de désintoxication auditive » pour réaliser que ces artifices génèrent un déséquilibre vers le haut, au détriment de la consistance, de la linéarité, de la douceur, tout simplement, du naturel.
Au concert, (de musique acoustique) je n’ai jamais trouvé que le son est trop mat ou trop brillant ! Il est comme il est, et c’est parfait. Je ne retrouve cette perfection sur aucun casque, aucun sauf sur les casques Stax, et en particulier, le SR 009.
Avec ce casque, l’énergie est époustouflante dans le haut médium aigu, le grave d’une propreté encore jamais entendue par mes oreilles. L’aigu est cristallin, pur comme un diamant. Il faut entendre le timbre suave, moelleux, onctueux, plein et riche d’un violoncelle, pour ne plus jamais avoir envie écouter un autre casque….Ah, si seulement c’était possible !
Ici, la musique est sublimée, car à sa beauté propre, vient se superposer la magnificence, la somptuosité et la splendeur des timbres, le contenu émotionnel et affectif des voix.
On dit parfois qu’une musique est le reflet de l’état émotionnel de son compositeur, au moment où il l’a écrite. Je veux bien croire ceci, aussi je remercie le Stax 009 de me permettre de mieux comprendre le ressenti de Georg Friedrich Haendel, lorsqu’il a écrit cet air sublime s’il en est : Piangero la sorte mia. Air de Cléopatra, issu de son opéra Giulio Césare in Egitto.
Jamais en effet, je ne me suis senti aussi proche de Haendel, autant en phase avec ses états émotionnels les plus profonds. Cette musique, aussi puissante soit elle, n’est encore jamais arrivée à m’émouvoir comme elle a pu le faire à travers le Stax SR 009.
Cependant, il n’est pas dans mon intention de dénigrer les casques que j’ai comparés au SR 009, et de monter celui-ci au pinacle, d’une façon inconsidérée.
Nous devons bien garder ce qui suit à l’esprit, au sujet de mes commentaires et réflexions :
- Ils sont la synthèse de mes impressions et sentis personnels. Ils ne peuvent en aucun cas être considérés comme un avis tranché et définitif, juste et objectif sur les qualités propres à chacun des casques mentionnés. Mes impressions sont le reflet de ce que mes appareils sensoriels et auditifs m’on permit de conclure, en présence de ce casque magistral.
-La comparaison directe est le moyen sans lequel je n’aurais pu mettre en évidence, pour chaque casque, tel défaut, qualité ou caractéristique. Mais la comparaison directe présente aussi un inconvénient majeur, qui est l’effet de compensation. Un casque neutre paraîtra brillant face à un casque mat. Comme une photo à la balance couleur neutre paraîtra bleue à côté du même exemplaire tiré avec une dominante jaune. Un casque au grave équilibré, semblera anémique sur ce point, confronté à un casque au grave opulent…etc…Je laisse donc à chacun le soin de faire la part des choses…

Lundi 14 mai 2012
Je reçois ce jour mon HD 800 prêté à Frédéric.




C’est avec beaucoup de plaisir que je retrouve ce casque que j’apprécie beaucoup, et je suis content de pouvoir aussi le comparer au SR 009. Assez rapidement, j’ai la confirmation de ce que je pouvais imaginer. Le HD 800 marche vraiment très bien ! Il se défend très bien, et sans comparaison directe, sa prestation ne génère aucune critique, mais écouté directement avant ou après le SR 009, contraint d’afficher ces limites, il apparaît partout un peu plus léger, moins dynamique, moins raffiné dans les hauts, plus brillant.
A travers le Stax SR 009, les voix, que ce soit celle de Barbara lorsqu’elle chante « Nantes », que se soit le chanteur Sénégalais Ismaël Lo dans « Yaye boye » de son album « Sénégal » ou bien celle de Philippe Jaroussky dans l’air « Sovente il sole » d’Antonio Vivaldi, sont reproduites avec plus de matière, de présence, et curieusement, moins de grains parasites. Elles sont mieux posées, la texture même des timbres semble plus juste. 
L’aération, et la clarté, toutefois, sont supérieures sur le HD 800 et ceci se traduit par une meilleure lisibilité sur les grandes masses orchestrales. Mais ma platine Jadis un peu « ronde », ne joue pas, en effet, en faveur du Stax . D’un autre côté, ceci se traduit par de légères brillances et une sensation de restitution plus artificielle. Toujours le même problème … Ceci étant posé, le HD 800, neutre sans atteindre le niveau du SR009, délicat sans pourtant rivaliser avec l’extrême raffinement du Stax, a tout de même réussi à me faire une fois de plus, une belle démonstration de ses belles capacités musicales. 
Le Stax SR009, rentre dans la catégorie des objets que l’on appelle « casque », il faut bien le nommer. Mais sur un plan purement subjectif et à mon sens, lorsqu’il est branché sur un très bon système, il n’est plus que musique. 



A présent, le Stax SR 009 est reparti.
J’aimerais remercier ceux d’entre vous qui ont tenu bon, et sont arrivés au bout de ce très (trop) long compte rendu ! J’avais vraiment beaucoup de choses à dire.
Aux lecteurs qui ont quitté avant la fin, je dirais simplement : pas de problème, je vous comprends !
Je remercie également et infiniment, le propriétaire de ce casque hors norme, Frédéric. D’une part pour son témoignage de confiance, et d’autre part pour avoir participé à mon éducation et à ma culture auditive. Je le remercie comme je remercierais le bienfaiteur qui m’aurait permis, juste pour me faire plaisir et sans attente, de réaliser un rêve pour le moment inaccessible.

Pierre.

3 commentaires:

  1. Bonjour,
    C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai lu votre compte rendu, fort bien écrit d'ailleurs. Je pratique l'écoute au casque depuis 1971, oui j'ai bien dit 1971. J'ai possédé un des tout premier casque électrostatique Micro Seiki, qui fut le créateur des toutes premiéres platines à entrainement direct. J'ai eu ensuite pendant très longtemps plusieurs casques STAX, un audio technica électrostatique et ensuite des GRADO AKG et pour finir je posséde un SONY MDR 7520 casque de Studio sur un ampli casque LAKE PEOPLE G100, câble alimentation MERLIN TARENTULA et ANTI CABLE (USA) pour la modulation, mais par contre jamais aucun casque Senheiser qui à chaque écoute me semblait bouché.
    En fait depuis les STAX, ces derniers sont restés mes références pour la neutralité et la linéarité et je suis un audiophile farouche partisan de ce que l'on appelle "le droit fil au gain", c'est à dire une écoute sans aucune correction ni accentuation, sauf celles voulues par l'ingénieur du son au moment de l'enregistrement. En fait vous arrivez aux mêmes conclusions que moi à l'époque, une fois que l'on attendu la neutralité et la linéarité, on a du mal à supporter les colorations des divers casques, fussent elles flatteuses à l'oreille. Après, effectivement selon les moyens financiers dont on dispose, on recherche le meilleur compromis et heureusement, en général on le trouve. Revers de la médaille, de nombreux enregistrements, malheureusement sont insupportables et notamment la musique fabriquée à la tonne et je n'ose même parler des DJ's.
    Encore une fois je vous félicite pour votre objectivité et la qualité de votre compte rendu.
    Bien cordialement
    Christian Gautier, Le Mans le 22/10/2012
    chgautie@noos.fr

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    1. "...je n'ose même parler des DJ's."

      Des producteurs de Musiques Electroniques plutôt, non ? Parce-que le monde du Djing n'est en rien comparable au monde de la production musicale. Et au sujet des producteurs de Musiques Electroniques, il faut reconnaitre qu'aujourd'hui je ne compte plus le nombre d'anciens musiciens de Classique se tournant vers l'Electronique, qu'elle soit expérimentale, physique, cérébrale, ou tout cela à la fois. Les technologies récentes et les techniques d'enregistrements, de production, en un mot de création ont tant évoluée que je suis sidéré de constater la qualité de certaines oeuvres, telles que peuvent en produire des génies comme Ricardo Villalobos (Alcachofa, Dependant and happy...), Richie Hawtin (Transitions Mix en version DVD audio 5.1, Closer...), ainsi que de nombreux producteurs de Drone, vaste domaine où tous rivalisent d'ingéniosité créative, voir même de génie pour perdre l'auditeur. Ces gens là rivalisent de subtilité et même de grâce pour le plus grand plaisir des audiophiles passionnés à un point tel qu'il devient inenvisageable de les écouter sur support CD sous peine de perdre tout ce qui fait la puissance de leurs travaux.

      Mais loin de moi l'envie de convertir quiconque, il s'agit plus d'une mise au point que d'inquisition !

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  2. Bonjour Christian,

    Je vous remercie très sincèrement pour votre commentaire, sa précision et sa gentillesse.
    Je suis d'autant plus touché que vous êtes un audiophile confirmé et que votre expérience est longue et grande.
    Votre retour n'en a que plus d'importance à mes yeux.
    Merci encore, merci beaucoup !
    Bien cordialement,

    Pierre

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